Mondiaux d'athlétisme : Yoann Kowal "prêt" à briller sur la piste du Nid d’oiseau

Le stade de Pékin, où la pollution « gratte la gorge », dixit l’athlète périgourdin. Le stade de Pékin, où la pollution « gratte la gorge », dixit l’athlète périgourdin.
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Après le titre de champion de France mi-juillet, acquis sans trop forcer, le Périgourdin a peaufiné sa préparation pour Pékin pendant trois semaines à Font-Romeu.

Yoann Kowal a vécu une saison estivale en demi-teinte. Le champion d'Europe en titre du 3 000 mètres steeple n'a pas réussi à complètement matérialiser sur la piste un excellent stage réalisé en avril-mai aux États-Unis.
Pas aidé il est vrai par une chute sur la dernière rivière au meeting de Rabat le 14 juin (8 min 18 sec 38, il avait alors réalisé les minima pour Pékin) qui lui a valu a posteriori un déplacement des côtes et d'une vertèbre.

Tout est depuis rentré dans l'ordre. Après le titre de champion de France mi-juillet, acquis sans trop forcer, le Périgourdin a peaufiné sa préparation terminale trois semaines à Font-Romeu dans les Pyrénées.
« J'ai fait un stage complet », se félicite t-il, serein. « Il est prêt. À Font-Romeu, je l'ai trouvé vraiment motivé. Il veut faire un truc sympa », ajoute de son côté Patrick Petitbreuil, son entraîneur. Il faudra d'abord passer le cap du premier tour - samedi matin 4 h 25 heure française (À voir en direct sur France 2) -, toujours très délicat à négocier.
D'autant que le champion d'Europe figure dans une première série très dense. Pour se qualifier, il faut faire partie des trois premiers de chaque série ou réaliser l'un des six meilleurs chronos des trois séries. Yoann Kowal le sait. Il le répète qu'il ne veut « pas se faire piéger ».

La finale prévue lundi
Si tout se passe bien, il aura rendez-vous pour la grande finale lundi prochain (15 h 15 en France, 21 h 15 à Pékin) où le but « sera d'être acteur pour ne rien regretter ».
Prendre un peu plus de risques qu'à Moscou en 2013, où il était parti avant-dernier avant de remonter, et tenter de se frayer une voie juste derrière les très hégémoniques Kényans et l'Américain Evan Jager.
Un top 6 serait alors envisageable pour celui qui a éprouvé quelques difficultés à s'adapter à l'atmosphère polluée de la capitale chinoise.
« Ça va sur les footings cool. Mais j'ai ensuite fait un fartlek un peu plus long et ça pique la gorge. D'habitude, je suis à l'aise sur du 20 km/h à l'heure, là j'ai assez peiné. Le lendemain, c'était un peu plus court, j'ai fait des 200 mètres un peu rapides et ça allait. Il faut peut-être se débrider pour se sentir bien. Je sais que je suis prêt, que je suis au niveau des bases de mon record (8 min 12 sec 53 en 2013). Maintenant, il n'y a plus qu'à exploiter ça sur la piste. »

Quentin Guillon - Article paru dans Sud-Ouest du 21 août 2015

 

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