Athlétisme : Kowal à la conquête du monde

La semaine dernière, Kowal a réalisé son dernier entraînement à Périgueux, avec ses fans, au stade Rongiéras. © PHOTO LOÏC MAZALREY La semaine dernière, Kowal a réalisé son dernier entraînement à Périgueux, avec ses fans, au stade Rongiéras.
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Cinquième des Jeux olympiques de Rio l’été dernier, Yoann Kowal dispute ses troisièmes Mondiaux à partir de demain. Il y vise un nouveau top 6.

« C’était une belle séance ! » Patrick Petitbreuil, l’entraîneur de Yoann Kowal, était souriant vendredi dernier, à l’issue de la dernière grosse séance de l’athlète à Périgueux.

Depuis, « je dois faire du jus », raconte le Périgourdin. Autant dire qu’il a passé la semaine au calme, chez lui, en s’économisant et en dépassant l’impression « de ne rien faire ». Hormis une séance « d’entretien » mardi, avec du plat et quelques haies, avant de rallier l’Angleterre jeudi.

De l’énergie, il va en falloir car le plateau s’annonce dense sur le 3 000 mètres steeple (lire ci-dessous). « C’est normal. En demi-fond, après l’année olympique, le niveau est toujours élevé. Tout le monde s’est tellement entraîné pour les JO que ça paye un an après », raconte Kowal, qui va disputer ses cinquièmes Mondiaux, les troisièmes sur le steeple (après le 1 500 mètres, voir ci-contre). « Potentiellement, je n’ai pas ma place en finale, il va vraiment falloir sortir la course. Paradoxalement, la série me fait plus peur que la finale, c’est tellement bête. Tu sais que tu peux te faire piéger en séries, ça m’est arrivé. Mais j’ai pris de la maturité, de plus en plus de confiance », décrit le Périgourdin, échaudé par son élimination précoce en 2015.

« Dans une bonne année »

« Si on voit que ça ne va pas assez vite, il faudra prendre la course en mains », avance de son côté Patrick Petitbreuil, histoire de ne pas se faire piéger et d’assurer au moins une place en finale. La composition de la série, connue tardivement, ainsi que le fait qu’elle soit la première ou la dernière influe sur la stratégie de la course. Et son statut de cinquième olympique il y a à peine un an ne change pas grand-chose. « Les compteurs sont remis à zéro, on ne sait pas qui est surentraîné, en forme, blessé. Je sais comment je suis, où j’en suis mais c’est une concentration personnelle et tu y vas pour donner le meilleur. On sait que les années se suivent et ne se ressemblent pas. »

Article paru dans Sud Ouest le 5 août 2017 

 

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